LA SAGESSE DE L'ENTRAÎNEMENT

 

L'entraînement exige discipline et concentration. Cela exige la discrimination de savoir par où commencer, la connaissance de ce qu'il faut faire, la perspicacité de savoir quand pousser, et la sagesse de savoir quand s'arrêter.

 

 

L'ESPRIT

 

Il a une sorte de d'armée de forces négatives qui se cache autour de chaque homme et femme, toujours en attente à la périphérie de nos vies, prête à se manifester à la seconde ou nous baissons notre garde. Ces forces négatives sont des voix intérieures, des critiques personnelles, des barrières psychologiques, des doutes, des idées destructrices, ainsi que les pires sortes d'émotions. Ce sont toutes les choses qui sont en nous et qui nous entraînent vers le bas plutôt que de nous élever.

 

Ils nous suivent quand nous mangeons, quand nous avons à traiter avec les autres, quand nous travaillons, quand nous jouons. Ils sont aussi avec nous pendant le sommeil, se manifestant par des cauchemars, des rêves d'angoisse et des terreurs nocturnes. Il s'ensuit que comme ils sont avec nous en permanence, ils affectent tout ce que nous faisons. Notre entraînement physique ne fait pas exception.

 

L'esprit contrôle le corps. Peu importe votre niveau de bonne forme physique, ou ce que nous devrions gagner d'un entraînement cohérent, si notre esprit n'est pas à la bonne place, l'entraînement tombe sur le bas-côté de la route. Si votre esprit est faible, corrompu par des pensées destructives, vous ne pourrez briser aucun record personnel.

 

Si vous laissez vos pensées négatives et destructives avoir le champ libre, les sections les plus sombres de votre esprit vont se développer de plus en plus jusqu'à ce qu'elles prennent le contrôle de votre esprit et vous détruisent entièrement. La seul façon de combattre les idées négatives qui attaquent votre vie d'entraînement est de devenir conscient d'elles, et de les mettre au défi.

 

Ce qui suit est une liste de six pensée négative les plus courants qui agressent notre effort d'entraînement et plaisantes généralement avec nos têtes alors que nous luttons pour devenir plus fort et plus en forme.

 

Négativité n°1 : INFERIORITE.

 

« Tous les autres gars que je rencontre sont plus gros et plus forts que moi. Je ne suis juste pas fait pour l'entraînement physique ...»

 

Les qualité comme la cohérence et l'engagement sont beaucoup plus importantes que notre potentiel génétique, comme nous l'imaginons. L'entraînement physique n'est pas une exception à cette vérité-voir même, il l'incarne.

 

Visez le « potentiel ». De façon toute à fait significative, l'important n'est pas de savoir d'où vous commencez, ce qui est important c'est jusqu'où votre engagement vas vous élever. Donc entraînez-vous !

 

Négativité n°2 : DECOURAGEMENT.

 

«Je ne vais pas faire de progrès»

 

La perte de motivation pour l'entraînement, dans peut êtres neuf cas sur dix, peut remonter à cette négativité. « Je ne deviens pas plus fort » et « mes muscles sont sensibles » est sa vilaine sœur.

 

Si vous pensez de cette façon, cela signifie que quelques choses c'est mal passé avec votre entraînement. Le plus souvent c'est un programme mal conçu ; trop intense ou trop compliqué. Ramenez votre entraînement entièrement au poids de corps avec les Six Mouvements Fondamentaux et de La Triade Fonctionnelle, avec un programme adaptée à vos contraintes quotidiennes. Commencez lentement, puis vous ajouterez des Test de la Performance, ce qui va construire de l'élan. Et vous commencerez à ajouter des répétions correcte puis d'avancer d'exercice à l'autre, et vous deviendrez plus fort et en meilleur forme.

 

Rassurez-vous, vous allez y arriver. C'est aussi certain que le lever du soleil.

 

Négativité n°3 : LA DOULEUR.

 

« J'ai des douleurs ... si je continue l'entraînement dur, je finirai avec de l'arthrite. Ca n'en vaut tout simplement pas la peine. »

 

La douleur et l'entraînement vont de pair. Il y a la brève et intense douleur que vous éprouvez lors de l'amélioration de vos performances dans vos exercices, l'inconfort générale et la détresse qui vient du fait de travailler dur votre corps, et la douleurs profonde dans vos muscles le lendemain ou le surlendemain.

 

Mais c'est une bonne douleur. C'est la chaleur du feu qui vous transforme chaque jour en une version plus grande, plus forte, plus dure et meilleure de vous-même, Embrassez-la.

 

Et il y a la mauvaise douleur. La douleur qui vient du fait de demandé aux muscles de faire quelques choses qu'ils ne peuvent pas faire. Cela provoque un traumatisme interne à l'organisme qui s'accumule au fil du temps, et qui conduit à une irritation à long terme des articulations et à des blessures aiguës. Avec l'expérience, vous allez commencer à apprendre la différence ; une bonne douleur est en grande partie dans les muscles, et suit des échelles de temps précis relatif à l'exercice. La mauvaise douleur réside en grande partie dans les articulations et dans les tissus conjonctifs, et s'attarde ou apparaît d'une manière imprévisible.

 

L'entraînement au poids de corps (calisthenics) sont la forme la plus sûr d'entraînement musculaire connue de l'homme. Ils développent le corps précisément comme la nature le veut. Loin de vous faire un informe dans les années à venir, ils vont vous garder fort et agile comme une panthère loin dans vos années d'or. Nous avons tous des douleurs. Arrêter l'entraînement ne vous empêchera pas de stopper cette douleur dans les articulations, cela augmentera réellement vos niveaux de douleur dans le long terme. Un entraînement au poids de corps adéquat repousse les douleur et les blessures supplémentaires, et maintient les articulations saines et plus souples que ce qu'elles pourraient êtres autrement.

 

Les gens foutent en l'air leur dos en ramassant des stylos, soufflent leurs genoux en trébuchant, et attrapent des hernies en soulevant des charges. Effectué correctement, l'entraînement des clalisthenics renforce votre corps de façon harmonieuse, en aidant à prévenir ces blessures soudaines. Et quand elles arrivent, loin d'êtres un fardeau, les blessures sont souvent là pour apprendre quelque chose de vraiment précieux sur votre corps et votre esprit.

 

La douleur ? Bah. C'est juste de la faiblesse quittant le corps, c'est tout !

 

Négativité n°4 : LE VIEILLISSEMENT.

 

« Je suis trop vieux pour tout çà ».

 

Le gars qui a initialement formé Paul Wade (auteur des volumes l'entraînement d'un détenus) avait dans les soixante-dix ans, alors qu'il été dans sa vingtaine. Il pouvait encore faire cinq des dernières étapes des Six Mouvements Fondamentaux, et Paul Wade pas un seul !

 

Le meilleur âge pour gagner de la force dans l'entraînement est de trente à quarante ans. Gagner une force pure et véritable prend du temps. Des années, pas des mois. Les véritables athlètes, sans drogue du passé (comme Thomas Inch, ou Alexander « Iron Samson » Zass) n'ont parfois atteint leur pic qu'à la cinquantaine. La plus part du déclin observé chez les personnes âgées n'est pas dû au vieillissement, c'est dû à la non-utilisation (sédentarité).

 

Loin d'êtres dangereux, l'entraînement de la force est positivement essentiel à la santé alors que vous vieillissez. L'ostéoporose, l'arthrite et l'immobilité ne peuvent êtres guéries par des médicaments chimiques, la meilleur façon de les combattre est par l'entraînement en résistance. Tu dois mettre en mouvement ce poids de corps !

 

Je considères l'activité physique avec l'alimentation comme un paramètre fondamentale et prioritaire dans les paramètres secondaires de l'hygiène de vie (sommeil, relation, créativité, environnement ...). Continuer de vous entraîner aussi longtemps que vous vivez. Vous n'apprécierez jamais vraiment la rapidité à laquelle les années passent jusqu'à ce que vous vous teniez debout à la fin de celles-ci.

 

Ne perdez plus votre temps précieux, allez faire votre entraînement !

 

Négativité n°5 : APATHIE.

 

« S'entraîner est ennuyeux ».

 

Les problèmes de l'entraînement prennent leur source dans l'esprit, pas dans le monde réel.

 

Un gars peut faire des tractions jusqu'à que les vaches reviennent à la maison, et n'en tire rien d'autre que plaisir et excitation. Il se complaît dans le défi physique, et s'endort presque dans la douleur de l'attente du prochain entraînement pour qu'il puisse y aller de nouveau. Et pourtant, un autre gars peut essayer les tractions et les haïr immédiatement.

 

Quelle est la différence ? Elle n'est pas dans ce que font les deux gars. La différence réside dans ce qu'ils pensent.

 

Tous les athlètes connaissent des fluctuations de leur intérêt de temps à autre, peu importe leur niveau d'engagement. Cela signifie que vous êtes un être humain. L'ennui est une qualité de l'esprit. Pour trouver de nouvelles inspirations, vous avez besoin de changer la façon dont vous envisagez l'entraînement. Voici quelques idées infaillibles qui vous aideront :

  • L'ennui est un état temporaire. L'enthousiasme pour l'entraînement reviendra, et vous serrez furieux contre vous-même d'avoir perdus tout ce temps précieux.

  • Passez en revue vos objectifs initiaux et réfléchissez à la distance parcourus. L'entraînement vous a permis que cela se produise.

  • Définir de nouveaux objectifs dans l'avenir, ambitieux, en restant réalisables. D'où l'intérêt de planifier des Test de la Performance (TP) tous les 8 à 12 semaines sur chaque mouvement/exercice.

  • L'entraînement ne devrait pas être monotone. Il doit être un acte de rébellion, de liberté et d'expression personnelle. Secouez votre routine ! Mixer le volume, les jours d'entraînement, les exercices ... Faites preuve de créativité et d'excitation.

  • Vous changez et améliorez dans le futur en continuant l'entraînement. Visualisez votre niveau idéal de force et de condition physique, imaginez comment vous vous sentiriez arriver à ce niveau, et rappelez-vous que seul l'entraînement peut vous y emmener...

  • Il y a un temps pour pousser dur, même très dur, mais vous devriez faire suivre ces périodes par des périodes de décharges/d'allègement plus facile afin de laisser votre esprit respirer. Respecter le cycle de trois semaines de Travail Hebdomadaire (TH) et une semaine de décharges (de 30 à 50% de votre TH).

  • Fixez vous un objectif et récompensez-vous. Exemple : effectuez un minimum de 3 entraînement par semaine pendant 2 mois, et offrez-vous un cadeaux si vous répondez à cet objectif.

 

Réfléchir à ces idées devrait mettre un peu de carburant dans le réservoir à motivation. Sinon, prenez deux semaines de repos et ne pensez pas du tout à l'entraînement. Portez votre attention à autre choses, un autre passe-temps. Revenez plus frais, et recommencez doucement.

 

Négativité n°6 : LE TEMPS.

 

« Je n'ai tout simplement pas le temps de m'entraîner ».

 

L'entraînement nécessite aucun équipement spéciale. Procurez-vous des chaînes et poignées style "KiteSurf" ou des anneaux de gymnastique et sangler à un support solide en hauteur, et vous pourrez faire toutes vos séances d'entraînement. Travailler un mouvement individuellement par séance ne peu prendre que 20 minutes ! La force se construit par l'intensité, pas par le volume, donc concentré vous sur la qualité plutôt que la quantité.

 

Arrêter votre entraînement afin de libérer plus de temps pour faire d'autre choses est une fausse économie, l'entraînement produit de l'énergie ; être en forme et fort vous permet de passer à travers vos tâches quotidiennes plus rapidement et plus efficacement, en plus de prévenir des blessures, que vous ne le pourriez si vous étiez un bourreau de travail stressé ou une patate de canapé. C'est sans compter les années que cela peut ajouter à votre vie !

 

L'entraînement ne vole pas votre temps, il vous donne du temps sur le long terme ».

 

L'entraînement au quotidien va bien au-delà de la force physique. C'est quelques chose d'intérieure, quelque chose de psychologique. Peut-être presque spirituel. La chose la plus proche que je peux dire, c'est que c'est quelques chose comme l'espoir. C'est la foi s'élevant comme l'aube se lève, dans un avenir qui peut êtres bon ; et ça, malgré toutes les erreurs qu'un homme puisse faire, quelles que soit les terribles erreurs le faisant atterrir au plus bas de la vie humaine, il y a quelque chose que nous pouvons apprendre, quelque chose que nous pouvons changer en nous-mêmes. Mais pour adopter ces changements, nous devons laisser partir les erreurs du passées, si grandes et mauvaises. Nous devons regarder vers les meilleurs choses à l'intérieure de nous, les choses que nous avons le pouvoir d'améliorer, si petites soient-elles.

 

Prière de la sérénité, de Reinhold Niebuhr.

 

Mon dieu accordez-moi la sérénité,

 

D'accepter les choses que je ne puis changer,

 

Le courage de changer les choses que je peux,

 

Et la sagesse d'en connaître la différence,

 

Maintenant, met ce poids de corps en mouvement !

 

-L'entraînement d'un détenus-Volume 2. Pau Wade.