· 

La Boisson d'Effort

 

BOISSON D'EFFORT.

 

L'effort physique augmente le risque d'hyper-perméabilité intestinal pour plusieurs raisons : 1) digestion du repas précédent, 2) déficit d'irrigation, 3) déficit du glucose, 4) déficit d'acide gras essentielle.

 

 

1)Digestion du repas précédent.

 

Effort physique et digestion font évidemment mauvais ménage. Il faut prendre en compte le délais, la quantité ainsi que le contenus du repas précédent l'effort (apport en fibres et les produits consommé).

 

 

 

2)Déficit d'irrigation.

 

Lors de l'effort, une partie de l'afflux sanguin quitte le système digestif pour irriguer les muscles sollicités. Ceci rend la paroi intestinale plus vulnérables aux attaques des radicaux libres circulant dans l'organisme crée lors de l'effort et après «phénomène d’ischémie- reperfusion».

 

 

3)Déficit en glucose.

 

Pendant l'effort, les muscles travaillés captent une part importante du glucose sanguin. A terme, l'épuisement et le manque d'apport énergétique, la glycémie risque de chuter, ce qui affecterait l'activité de certains tissus « nobles » comme le cerveau. Dans cette situation urgente, le corps s'adapte en utilisant une compensation, pour éviter cette pénurie. C'est la « néoglucogénèse », produite par le foie, et qui consiste à fabriquer du sucre avec autre chose que du sucre. Ce mécanisme, par exemple, se met en branle à l'occasion du jeûne nocturne. Seulement, pour que ce processus s'enclenche, il faut un messager hormonal, le cortisol. Cette hormone de stress a comme conséquence de diminuer les défenses immunitaires. Moins le corps a à disposition de l'énergie (glucose) pendant l'effort, plus le taux de cortisol augmente et avec en conséquence, le risque d'infection et de perturbation chroniques, ainsi qu'une dégradation de la muqueuse intestinale. En effet, tant qu'il reste suffisamment de glucose dans les cellules (notamment celles de l'intestin), l'activité de certains gènes est verrouillée, permettant d'inhibé la fabrication de certaines molécules capables de participer à l'inflammation de la muqueuse intestinale.

 

De plus, le muscle a toujours besoin de glucide même quand il utilise en priorité les lipides. C'est une étape terminale d'utilisation de carburants qui se nomme le « cycle de krebs », et ne peu fonctionner que s'il y a suffisamment de glucose dans la cellule. Dans le cas ou le glucose n'est plus suffisant, le corps, via notre foie, va fabriquer du glucose par d'autres moyens, et notamment avec les acides aminés des protéines, pour continuer à faire fonctionner l'organisme. Autrement dit, un apport de glucose insuffisant peut contre-carrer l'entretien et le remplacement des protéines corporelles (phénomène catabolisme= destruction).

 

Ce qui résume à dire, en l'absence de glucose dans la cellule, on s'expose à des risques d'infection, de moins bonne cicatrisations de l'intestin, une réparation musculaire plus faible, une plus grande fatigue mentale, une baisse de l'immunité.

 

 

4)Déficit d'acide gras essentielle.

 

Les athlètes sont exposés à des stress aigus et chroniques qui conduisent à une altération des défenses immunitaires et à une production accrue de radicaux libres dans l'effort et après. Mais surtout, la tendance des athlètes à éviter les graisses compromet dramatiquement les défenses immunitaires et anti-oxydantes.

 

Les graisses saturées d'origine naturelle protègent le coeur: elles abaissent le taux de Lp(a) dans le sang, réduisent les dépôts de calcaire dans les artères et constituent la source d'énergie favorite des muscles du cœur. Elles sont bénéfiques au système immunitaire, protègent des infections et permettent à l'organisme d'utiliser les acides gras essentiels (oméga 3 et oméga 6).

 

Les lipides alimentaires d'origine naturelle peuvent aider à réduire le stress lié à l’effort et n’ont aucun effet défavorable sur la santé de l’athlète. Sans risque d'augmenter la prise de poids cher le sportif élevant leurs apports en lipide au niveau des « apports de prévention » de l'ordre de 1gr de lipide/kg de poids de corps (ex ; 70gr de lipide pour 70kg de poids de corps).

 

CONFECTION D'UNE BOISSON D'EFFORT.

 

En confectionnant ça boisson pour l'effort, on diminue les risques de porosité intestinale, permettant: 1) l'irrigation, 2) l'apport en glucose et en antioxydant, 3) l'élimination et évacuation des radicaux libre présent dans le système digestif.

 

 

1)L'irrigation (hydratation).

 

L'afflux sanguin pendant l'effort, se concentre dans les parties du corps sollicités, n'irriguant plus le système digestif. Cette diminution de l'irrigation dans les intestins va donner lieu à des atteintes de la paroi intestinale dû aux radicaux libre libéré pendant l'effort et après l'effort, circulant dans le système digestif. Ce qui favorise la pérennisation d'atteintes cellulaires entériques.

 

Lors du retour à une irrigation normale (qui peut demander de quelques mn à plusieurs heures selon les cas), la variation d’oxygénation est alors telle que la production radicalaire s’accroît. Elle s’exerce sur des tissus affectés par l’anoxie précédente et dotés de défenses anti-radicalaires limitées. La répétition de ces épisodes va alors, de manière variable selon les cas, favoriser la pérennisation d’atteintes cellulaires entériques, dont les conséquences pourront être lourdes... Cela peu se ressentir par des crampes au ventre donnant une sensation de faim.

 

Pour la qualité du liquide constituant la boisson, voir « Hydratation ».

 

 

2)Antioxydant et énergie (glucide).

 

Stress, altitude, ultra-violets, tabagisme passif, infection, inflammation, détoxication par le foie, l'activité physique et l'ensemble de ces éléments occasionne des agressions au sein des tissus par l'intermédiaire des radicaux libres oxydants. Pour contrer ces agresseurs, l'organisme dispose d'éléments capables de les neutraliser, et nommés pour cette raison « antioxydants ». La vitamine E, la vitamine C, le glutathion, le sélénium, le coenzyme Q10 et ainsi de nombreuses autres molécules forment ce qu'on nomme la cascade anti-radicalaire, dont l'idéale serait d'en disposer au maximum dans nos cellules. C'est avec la consommation d'aliment riche en antioxydant qu'on assure leurs apports.

 

Seulement, pour bénéficier et faire fonctionner ces antioxydants, les cellules ont besoin de glucose, et donc, doit en permanence ce trouver à un taux correct dans la cellule. En cours d'effort, les muscles sollicités l'utilise à un débit accru pour ses propres besoins, ce qui fait chuter le glucose au point de compromettre le bon déroulement des mécanismes protecteurs « antioxydants ».

 

L'absence de glucose pendant l'effort, engendre un stress oxydatif dans les tissus du corps (paroi intestinale, muscle, tendon etc.), ce qui endommage l'organisme dans son ensemble.

 

 

3)Elimination et évacuation.

 

Comme je l'explique dans « Hydratation », l'eau naturel pur ainsi que les jus de légumes, notamment riche en chlorophylle, sont les boissons optimale pour l'élimination et l'évacuation des radicaux libres créent en particulier lors de l'effort et mis en circulation dans le système digestif.

 

CONCLUSION.

 

Les jus de légumes crus et frais correspondent parfaitement aux critères recommandé pour constituer une « boisson d'effort » selon les deux critères principaux : 1) l'irrigation ; voir « Hydratation », 2) anti-oxydants et énergie (glucide) ; les légumes font partie des aliments les plus riches en anti-oxydants. Carotte, betterave et fruits frais et juteux (pas plus de 30%) apporterons les glucides, en plus d'anti-oxydants.

 

Dans les cas ou il n'y a pas de possibilité d'avoir accès aux jus ; de l'eau (irrigation), du miel (énergie) et du citron (anti-oxydants) constituent également une boisson adapté pour l'effort. La boisson de Kéfir, par exemple, qui est une boisson fermenté, correspond également aux critères.

Écrire commentaire

Commentaires: 0